A la suite des attentats du 11 septembre 2001, la France a engagé une réflexion sur la notion d’infrastructure critique afin de moderniser la protection des points et des réseaux sensibles.
Cette réflexion a abouti au décret du 23 février 2006 relatif à la sécurité des activités d’importance vitale qui sont définies comme « un ensemble d’activités, essentielles et difficilement substituables ou remplaçables, concourant à un même objectif ou visant à produire et à distribuer des biens ou des services indispensables ».
Ainsi, les installations qui contribuent de façon essentielle à la préservation du potentiel de guerre et économique, de la sécurité et de la capacité de survie de la nation, ou dont la destruction ou l’avarie peut présenter un danger grave pour la population, doivent être protégées contre toute menace, notamment à caractère terroriste.